Ma Djinnette,
Il m'aura fallu du temps pour accepter l'idée que tu ne serais plu là. Il est temps de te rendre un dernier hommage.
Et dire que je ne voulais pas de rat à la maison, tu as été la première, tu m'as converti. Tu étais ma préférée, je n'ai pas peur de le dire. J'avais une complicité avec toi que je n'ai pas avec les autres : câlins, bisous, jeux... C'est toujours à toi que je donnais les plus grosses friandises. Tu n'étais qu'une toute petite ratoune mais je t'aimais tellement fort.
Et puis il y a eu ce mardi 30 octobre où en rentrant de mon travail j'ai bien vu que tu n'étais pas bien. On a passé ce dernier après-midi ensemble à faire un câlin. Je revois très bien tes yeux qui me semblaient si petits, ta toute petite tête sous mes lèvres, ton odeur... Malheureusement je revois aussi très bien, au moment où je t'ai remise dans ta cage, tes convulsions, tes mouvements de queue, ton petit corps qui se tordait... et puis plus rien, tu m'as laissé, tu es partie. Tu t'es envolé vers un nuage de surimi, de drop à la fraise et de coquillettes où j'espère que tu es bien.
Tu me manques tellement : tes bisous, tes pfff contre les barreaux de la cage et tes « miiiiiiic » quand les autres t'embêtaient...
Tu fais désormais partie de nos souvenirs et Cis et moi on ne t'oubliera jamais.
Attends-nous quelque part où on se retrouvera un jour.